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The inability to obtain more reliable psi effects in parapsychology is generally thought to be due to a failure to control enough of the many relevant psychological variables. While many researchers think that some progress has been made in this direction (e.g., Honorton,1977), others (e.g., Parker, 1978) have suggested that the apparent increased reliability of results may be an illusion, since the successful methods do not seem to be generalizable beyond certain experimenters. This reviewer finds himself more aligned with the latter view, (see Kennedy, pp. 17- 18, in Honorton, Braud, Kennedy, & Stanford, 1978) and has become interested in the possibility that the difficulties is obtaining reliable psi effects may be more properly conceived as s failure to grasp some fundamental aspects of the psi process itself, rather than as a failure to control the psychological conditions during experiments. The idea that psi is a goal-oriented process (Schmidt, 1974a,1974b; Stanford, 1977, 19781), in particular, seems to have radical-perhaps devastating- implications for parapsychology, not only on a theoretical level but also on the practical level of designing and interpreting experiments. According to the goal- oriented view, psi can operate when there is motivation for a particular outcome in situations in which an element of randomness or indeterminacy is involved. It is implied here that the psi effect is independent or the logical or technical complexity of the task, an idea that has its roots in the early discussions of the “diametric” or unitary nature of ESP (Foster, 1940: Rhine, Pratt, Stuart, Smith, & Greenwood, 1940). As was suggested previously (Kennedy & Taddonio, 1976; Kennedy, 1978), the hypothesis that psi is goal oriented readily leads to the view that psi enters into events of a larger scale than has generally been appreciated.
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L’incapacité à obtenir des effets psi plus fiables en parapsychologie est généralement attribuée à un défaut de maîtrise de nombreuses variables psychologiques. Alors que certains chercheurs pensent que quelques progrès ont été réalisés dans cette direction (Honorton,1977), d’autres (Parker, 1978) ont suggéré que l’apparente augmentation de fiabilité des résultats était peut-être une illusion, dans la mesure ou ces méthodes ne semblent pas généralisables au delà des premiers expérimentateurs. L’auteur de la présente étude est plutôt de ce dernier avis (voir Kennedy, pp. 17-18, in Honorton, Braud, Kennedy, & Stanford, 1978) et s’est intéressé à la possibilité que la difficulté à obtenir des effets psi fiables puisse être plus adéquatement conçue comme un échec à saisir certains aspects fondamentaux du processus psi en tant que tel, plutôt qu’un échec à maitriser les conditions psychologiques durant les expériences. En particulier, l’idée que le psi soit un processus orienté par le but (« goal-oriented » Schmidt, 1974a,1974b; Stanford, 1977, 19781), semble avoir des implications radicales – et peut être dévastatrices – pour la parapsychologie. Non seulement au niveau théorique, mais aussi quant à la manière pratique de mettre en place et d’interpréter les expériences. Selon le point de vue « goal-oriented », le psi peut opérer quand il existe une motivation pour un résultat particulier, dans des situations comportant un élément de hasard ou d’indétermination. Il en résulte que l’effet psi serait indépendant de la complexité logique ou technique de la tâche, idée qui a ses racines dans les discussions d’autrefois sur la nature « absolue » ou unitaire de l’ESP (Foster, 1940: Rhine, Pratt, Stuart, Smith, & Greenwood, 1940). Comme on l’a suggéré auparavant (Kennedy & Taddonio, 1976; Kennedy, 1978), l’hypothèse que le psi est « goal-oriented » amène facilement à la vue selon laquelle le psi pénètre des événements à une plus large échelle que ce qu’on a cru ! Par exemple, étant donné qu’en règle générale un expérimentateur est fortement motivé pour obtenir dans une expérience tel résultat particulier alors que le résultat expérimental est essentiellement un phénomène aléatoire, le psi peut affecter ce résultat expérimental dans son ensemble, pris comme un tout, plutôt que de se manifester dans les essais individuels ou à travers des sujets individuels. La façon pertinente de conceptualiser une expérience psi serait alors de voir l’expérience toute entière comme un seul événement complexe ou essai avec une probabilité de succès de, par exemple, .05 [3] Les évaluations habituelles utilisant les essais ou les sujets comme unité d’analyse pourraient être fallacieuses ou même dépourvues de signification. L’hypothèse que le psi est « goal-oriented » impliquerait qu’il n’est pas possible d’examiner soit les rouages internes du psi soit la relation entre le psi et d’autres variables, puisque n’importe laquelle de telles investigations serait susceptible d’influer sur le psi et, ainsi, de se plier aux désirs du chercheur – alors même que ces souhaits seraient seulement d’obtenir des résultats « intéressants ». De même, les tentatives pour isoler les effets psi pourraient ne pas porter de fruit parce que beaucoup de gens peuvent avoir des motivations ou désirs en ce qui concerne le résultat des expériences. Cela peut conduire à la position extrème que n’importe qui et tout un chacun qui a des motivations ou de l’intérêt quant au résultat expérimental, pourrait jouer un rôle dans le résultat effectivement obtenu. La situation devient spécialement problématique si nous admettons que le psi est réellement indépendant de l’espace et du temps, car il semblerait alors qu’il n’existat aucune limite quant à ceux qui pourraient influer sur les résultats expérimentaux, ni à quel moment ils pourraient le faire. Avant d’en arriver à des idées aussi extrèmes, on doit examiner très sérieusement l’hypothèse « goal-oriented » du psi , les arguments en faveur de la validité de cette hypothèse ainsi que ses limites. La conjecture selon laquelle les effets psi seraient indépendants de la complexité de la tâche est un point clé dans ce débat. |
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© J. E. Kennedy (Journal of Parapsychology) and Dr Bernard Auriol (12 Janvier 2003)
[1] with permission of John Palmer, Editor of the Journal of Parapsychology
[2] One way to conceptualize more precisely ( and perhaps investigate ) this situation is to consider a psi task in which, for each “trial”, a computer would simulate a complete psi experiment in a second or so by generating, scoring, and computing the statistical significance of a large amount of data. From the subject’s point of view, his task would be to initiate a “trial” with a .05 chance to receiving feedback of a hit. Would one of these “trials” be different in any fundamental way from the more time-consuming task of carrying out a psi experiment?
[3] Une manière de conceptualiser avec plus de précision (et peut être d'explorer) cette situation, est de considérer une tâche psi dans laquelle, à chaque essai, un ordinateur simulerait une expérience psi complète en une seconde ou quelque chose comme ça, engendrant, évaluant et calculant la signification statistique d'une très grande quantité de données. Du point de vue du sujet, sa tâche serait d'entreprendre un "essai" avec 5% de chances d'obtenir un feedback de succès. Un de ces essais serait il différent, d'une façon fondamentale quelle qu'elle soit, de la tâche consommatrice de temps pour mener à bien une expérimentation psi ?